Les vacances, la joie de nos petits ! Et une énième galère qui me tombe dessus, car pas de nounou (en voilà une femme intelligente, qui prend ses vacances pendant les vacances). Sauf que moi, je bosse. Après une inscription éclair en centre aéré - grâce à ma faculté de m’y prendre toujours très tard - puis une désinscription bananière dans la foulée (bien obligée de trouver un argument bidon pour être valable, ma mère étant ravie de pouvoir garder Rikiki), enfin, je vois la lumière duboutdutunnel. Oui ! OUI ! OUIIIII !!! Je vais pouvoir DORMIR, faire la FETE, et avoir une VIE SOCIALE ORDINAIRE et SANS PRISE DE TETE !! Bon, pas d’éparpillement inutile, soyons stratégique, une semaine passe vite. Le programme est vite fait : restau, ciné, soirées alcoolisées.
Toutouyoutou Toutouyoutou ♪
(interlude)
Etrange, cette sensation de vide ne m’est pas familière… Non, ce n’est pas la gueule de bois - je crois encore me rappeler l’effet que ça fait. C’est ce calme. Le silence. Où est mon ‘tit bout ? Où est ma cacahouète grillée/salée qui me retourne tout un appart en une demi journée ? Rhôô je dois bien me rendre à l’évidence, ma tornade me manque. Sic. 7 jours, c’est trop long. Allez hop, tant pis pour mon weekend de CSE (Célibataire Sans Enfant, ndlr). Et même si ma mère a l’air désemparée de me voir arriver avant l’heure (car oui, Katrina est a d o r a b l e avec tout le monde. Sauf moi).
J’en aurai quand même bien profité. Du ciné. Et de ma soirée alcoolisée.